Xsolla soutient la publication du rapport « State of the African Video Game Industry 2026 »
Une nouvelle étude sectorielle réalisée par SpielFabrique fournit des informations basées sur des données portant sur l’écosystème en pleine croissance du jeu vidéo en Afrique, sur la réalité des développeurs et sur les infrastructures du marché

Une nouvelle étude sectorielle réalisée par SpielFabrique fournit des informations basées sur des données portant sur l’écosystème en pleine croissance du jeu vidéo en Afrique, sur la réalité des développeurs et sur les infrastructures du marché
Xsolla, l’une des principales sociétés mondiales de commerce de jeux vidéo, a annoncé son soutien au rapport « State of the African Video Game Industry 2026 » (Situation de l’industrie africaine du jeu vidéo en 2026), un nouveau document exhaustif publié par SpielFabrique qui examine la structure, l’ampleur, l’évolution du développement et l’édition des jeux vidéo, ainsi que le marché de l’e-sport en Afrique.
Élaboré par SpielFabrique en collaboration avec le chercheur indépendant Prince Oguguo, PhD, ce rapport offre un aperçu détaillé de l’industrie africaine du jeu vidéo en 2025. Il met l’accent sur la dynamique de développement commercial, les écosystèmes régionaux et les réalités pratiques auxquelles sont confrontés les développeurs sur tout le continent. Xsolla a soutenu cette étude dans le cadre de son engagement continu à améliorer l’accès, les infrastructures et les opportunités pour les créateurs de jeux vidéo dans le monde entier.
Selon le rapport, le marché africain des jeux vidéo a généré environ 1,8 milliard USD de revenus en 2024, dont 90 % provenaient des jeux mobiles. La croissance sur le continent continue de dépasser les moyennes mondiales, grâce à une population jeune et axée sur le mobile, à l’adoption croissante des smartphones et à l’accès élargi aux services numériques. L’étude met toutefois en évidence des défis structurels persistants, tels que les difficultés liées aux paiements, l’accès limité au financement, les infrastructures disparates et l’absence d’un marché continental unique et unifié.
Plutôt que de présenter l’Afrique comme une opportunité monolithique, le rapport met l’accent sur la diversité des écosystèmes nationaux et régionaux. Il propose une analyse détaillée de certains marchés clés, comme le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Égypte et le Maroc, et montre comment les inégalités en matière d’infrastructures, de systèmes de paiement, de perceptions culturelles et de soutien gouvernemental influencent les stratégies des développeurs et les résultats en termes de monétisation.
« L’industrie africaine du jeu vidéo est déjà active et résiliente, et elle produit des travaux significatifs, mais elle est souvent mal comprise ou réduite à tort à sa plus simple expression par les observateurs extérieurs », a déclaré Ilayda Bayari, vice-présidente du développement commercial pour la région MEA + Europe du Sud chez Xsolla. « Soutenir des recherches comme celle-ci permet de mener des discussions avec l’industrie basées sur des données réelles et sur l’expérience des développeurs, ce qui est essentiel pour les partenaires et les plateformes qui souhaitent s’engager de manière durable et éclairée sur les marchés africains. »
Le rapport examine également le rôle essentiel des infrastructures de distribution et de paiement dans la réussite des jeux développés en Afrique. Il souligne comment l’accès aux méthodes de paiement locales, à l’argent mobile et à des plateformes adaptées à la région influe directement sur la découvrabilité, les taux de conversion et la viabilité à long terme des studios opérant sur les marchés africains.
En plus d’offrir des analyses de marché, l’étude couvre les parcours de développement des talents, la création de studios et l’évolution du paysage de l’e-sport. Elle propose également des recommandations stratégiques aux acteurs de l’écosystème, aux institutions et aux partenaires internationaux qui souhaitent soutenir la croissance à long terme de l’industrie africaine du jeu vidéo.
« Après plus de sept ans passés à travailler aux côtés des créateurs de jeux et des bâtisseurs d’écosystèmes africains, je suis fière de partager cette vue d’ensemble complète de la situation actuelle du marché », a déclaré la professeure Odile Limpach, cofondatrice de SpielFabrique. « Chez SpielFabrique, nous souhaitons favoriser la coopération en rendant les marchés plus visibles et plus compréhensibles, afin que nos partenaires puissent saisir les opportunités tout en prenant conscience des défis locaux. Je vous souhaite une bonne lecture! »
Le rapport « State of the African Video Game Industry 2026 » sera disponible à compter du 29 janvier 2026, et fera l’objet d’un lancement coordonné comprenant une publication sur site web, une campagne sur les réseaux sociaux et un webinaire d’après-lancement destiné à la communauté.



